Le jeudi 2 avril 2026

Laurent Nunez capitule en choisissant l'Islam à la France

"La capitulation de Laurent Nunez" : un ministre qui choisit l’islam plutôt que la France.

 

Le 12 mars 2026, à la Grande Mosquée de Paris, le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a prononcé des paroles qui resteront gravées comme un aveu de faiblesse historique. Face à des responsables musulmans, il a déclaré sans ambages qu’il refusait d’interdire le port du voile aux mineures dans l’espace public, arguant qu’il « ne croit pas qu’en portant le voile, des enfants menacent le vivre ensemble républicain ».

Au lieu de défendre la neutralité de la République, il s’est posé en protecteur bienveillant d’une pratique qui n’est pas un simple accessoire religieux, mais un marqueur communautariste. Ce n’est pas de la tolérance : c’est une abdication.

La France ne s’est pas construite par hasard. Elle est le fruit de vingt siècles d’histoire continue : des tribus gauloises aux légions romaines, du baptême de Clovis à la monarchie capétienne, de la Renaissance aux Lumières, de la Révolution de 1789 à la République une et indivisible. Son peuple historique – celui qui a forgé sa langue, ses lois, ses paysages, ses cathédrales et ses écoles – porte une mémoire collective faite de laïcité conquise de haute lutte.

La loi de 1905 n’est pas une option négociable : elle sépare l’Église de l’État pour que la religion reste dans la sphère privée et que l’espace public demeure neutre. Cette mémoire, ce n’est pas du folklore ; c’est le socle sur lequel repose l’égalité entre les sexes, la liberté de conscience et la fraternité nationale. Quand un ministre de l’Intérieur se rend dans une mosquée pour y légitimer le voilement des fillettes, il piétine cet héritage. Il dit aux Français : votre histoire ne compte plus, pliez-vous.

Car derrière ce discours se cache une réalité que l’on refuse de nommer : une immigration massive et imposée au peuple français depuis plus d’un demi-siècle.

Ce ne sont pas les Français qui ont demandé, par référendum ou par choix souverain, d’accueillir des flux continus venus de cultures souvent incompatibles avec la nôtre. Ce sont des élites déconnectées qui ont imposé ce changement démographique sans jamais consulter le peuple.

Résultat : le communautarisme s’installe. Des quartiers entiers vivent selon d’autres règles, d’autres codes, d’autres valeurs. Et le voile des petites filles en est le symptôme le plus visible, le plus précoce, le plus révoltant.

 

On assiste même au retour en force de la notion de race – celle-là même que la République avait voulu abolir. Les discours « décoloniaux » et victimaires réintroduisent la race comme grille de lecture :

les descendants d’immigrés se voient proposer non pas l’assimilation, mais une revanche post-coloniale. « Vous nous avez colonisés, nous colonisons vos rues, vos écoles, vos filles. » C’est la vengeance inversée, servie sur un plateau par un État qui n’ose plus dire non. Au lieu de transmettre l’héritage français, on enseigne la repentance. Au lieu de l’unité nationale, on cultive le ressentiment ethnique.

 

L’islam, par ses textes mêmes, pose un problème de compatibilité avec la République laïque. Le Coran et la Sunna ne distinguent pas le spirituel du politique comme le christianisme l’a fait après des siècles de débats et de guerres. Il n’y a pas d’équivalent musulman au « rendez à César ce qui est à César ».

La charia prétend régir tous les aspects de la vie, y compris l’espace public et l’éducation des enfants. La laïcité à la française n’est pas une neutralité bienveillante : elle exige que la religion s’efface devant la loi commune. Or le voile imposé aux fillettes dès l’âge le plus tendre n’est pas un choix individuel. C’est un signe de soumission anticipée, un étendard politique planté dans la chair des plus vulnérables.

 

Et c’est là que le silence du ministre devient criminel. Laurent Nunez n’a posé aucune des vraies questions. Qui voile ces petites filles ? Des parents, certes, mais sous quelle pression communautaire, sous quelle menace des imams ou des frères ? Dans quel but ? Pour affirmer une identité séparée ? Pour préparer une conquête démographique et culturelle ? Pour normaliser l’islamisation progressive de la société française ?

Ces enfants ne choisissent rien. Elles sont instrumentalisées. Le ministre, au lieu de les protéger au nom de la République, s’est fait l’adorateur complaisant de l’islam devant le peuple de France. Il a préféré flatter une communauté plutôt que défendre les plus faibles.

 

Ce renoncement est désastreux pour tous les citoyens. Il fracture le contrat social, il installe le doute sur la capacité de l’État à faire respecter ses propres lois. Mais il l’est plus encore pour ces petites filles voilées de force. Elles perdent leur enfance, leur liberté, leur droit à grandir dans la neutralité républicaine. Demain, ce seront des adolescentes contraintes, puis des femmes assignées. Et pendant ce temps, le ministre de l’Intérieur se pavane à l’iftar, sourire aux lèvres.

 

La France mérite mieux que cette lâcheté. Elle mérite un État qui assume son histoire, qui protège son peuple historique, qui refuse le communautarisme et l’islam politique. Laurent Nunez vient de montrer qu’il n’est pas à la hauteur de cette mission. Les Français, eux, le sont encore. Il est temps qu’ils le rappellent.

Emmanuelle Nouyou 

Déléguée départementale adjointe Finistère 


Votre Fédération du Finistère Emmanuelle Nouyou Déléguée Départementale adjointe